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La Grande Reconstruction, Arras, ville nouvelle !

La Grande Reconstruction, Arras, ville nouvelle !

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Arras à l'heure britannique

Arras à l'heure britannique

Nous avons sélectionné principalement des photographies de Imperial War Museum montrant la présence des troupes britanniques dans Arras. Elles ont défendu notre ville ; nous leur rendons hommage. (ces photographies sont complétées par quelques-unes de l'article "Le conflit vu par la Section photographique de l'armée")

En 1914, l'armée britannique est une armée de métier. Suite aux lourdes pertes subies au début de la guerre, Lord Kitchener, alors Ministre de la Guerre en Grande Bretagne, lance un recrutement massif et fait appel au volontariat pour constituer la New Army K, "La Nouvelle Armée Kitchener".

On voit donc arriver au sein des troupes britanniques de jeunes soldats inexpérimentés venant de toute la Grande Bretagne : Angleterre, Ecosse, Irlande et Pays de Galles. Rejoignent aussi l'Armée du Commonwealth le Canada, la Nouvelle Zélande, l'Afrique du Sud et l'Australie, pays alors sous la tutelle de la Grande Bretagne.

(source : Les troupes alliées en France 1914 - 1918, Ministère de la défense)

 

Loin de leur terre natale, ces volontaires ont parcouru des milliers de kilomètres en bateau pour rejoindre l'Angleterre afin de suivre un entraînement avant d'être affectés à différents secteurs du front britannique qui s'étend de la Flandre à la Somme.

Le Grand Quartier Général britannique, chargé d'élaborer les stratégies, initialement implanté à Saint-Omer, est transféré à compter de mars 1916 à Boulogne-sur-Mer.

En Artois, les Britanniques remplacent les troupes françaises en route vers Verdun à partir de février-mars 1916.

Les premiers Etats-Majors s'installent dans Arras dès mars 1916.

Deux autorités coexistent : la Place Militaire française (le commandant Boissonnade) et l'Autorité Militaire britannique, comme l'illustre l'entête du courrier ci-dessous.

En avril 1917, à la veille de la Bataille d'Arras, 14 divisions du Commonwealth sous commandement britannique attendent le coup d'envoi de l'offensive sur un front de 22 km. 1

 

(médiathèque municipale, S8 Mission militaire française, M - R)

 

(source : albums Valois / La Contemporaine)

Article : le colonel de Boissonnade, commandant de la place d'Arras

 

Cette présence britannique à Arras est saluée par deux articles du Lion d'Arras, dont un en anglais.

Le Lion d'Arras, 5 avril 1916

 

Le Lion d'Arras, 5 avril 1916

 

"Les britanniques ont installé des Town Majors dans les villes principales à proximité du front et pris en charge l'administration des territoires, avec la collaboration des maires. Une mission militaire française est affectée auprès de l'armée britannique pour aplanir les difficultés avec les autorités locales ; les interprètes, qu'ils soient britanniques ou français, ont joué un rôle important dans les relations avec les habitants. Si la prévôté anglaise assure la police, des gendarmes territoriaux français sont présents pour encadrer les évacuations de civils." 2

 

 

Laisser-passer du commandant Boissonnade, commandant d'armes de la place d'Arras. (collection Alain Jacques)

 

Carte d'identité émise par l'autorité militaire britannique (collection privée)

 

Ce courrier d’un Arrageois décrit les difficultés liées au laisser-passer. (Notons qu’il ne maîtrise pas parfaitement la langue de Shakespeare : il s’agit bien du Town-Major.) - source : médiathèque municipale

 

Arras, camp retranché britannique

"Ces troupes s'établissent dans les maisons, où elles mettent en place leur intendance et leurs économats, cantines, foyers YMCA, etc... Les britanniques réalisent de sérieux travaux de défense autour d'Arras et aménagent de nombreuses réalisations téléphoniques. Ils implantent des barricades et des nids de mitrailleuses aux points sensibles. ; M Cronfalt note alors : "Ils paraissent déterminés à défendre, le cas échéant, la ville rue par rue." 3

 

Article du concert donné par Miss Margaret Wilson, fille du président des Etats-Unis d'Amérique, à la salle des Concerts, pour les soldats britanniques. (Le Lion d'Arras, 30 janvier 1919)

 

"Les zones les moins touchées comme la Basse-Ville sont attribuées aux états-majors permanents, français et britanniques, où ils sont logés dans les maisons bourgeoises et les hôtels particuliers.

Les cantonnements traditionnellement réservés à l'armée tels que la citadelle ou les casernes se révèlent insuffisants, et surtout régulièrement pris pour cible. Aussi, pour réduire le risque de perte et pallier l'insuffisance de logements, les troupes sont disséminées dans les quartiers nord et est de la ville, dans lesquels des rues complètes sont réquisitionnées. On peut nommer la rue Baudimont, la rue d'Amiens et les Places d'où l'on évacue les civils le cas échéant.

Les secteurs occupés par les soldats sont rapidement pourvus de cinéma, de foyers (YMCA), salles de jeux. Deux postes de police sont installés place du Théâtre et sur la Grand'Place. Ils sont chargés de faire régner l'ordre au sen des nouveaux occupants dont les effectifs sont parfois supérieurs à la population d'avant-guerre." 4

"L’état-major anglais s’était installé dans l’immeuble de Monsieur Anselin, au coin de la rue Gambetta et de la rue St-Jean, et en avait aménagé les boves. Un obus tombé sur la maison l’incita à changer de domicile et à se transporter Place Victor Hugo, non loin des bureaux de la Place française restés rue des Promenades." 5

Début 1917, un contingent de 18 000 soldats s’installe en ville, dans les immeubles encore debout et dans les boves de la Grand’ Place. 6

 

 

Un procès-verbal de gendarmerie daté du 3 mai 1916 nous apprend que l’armée britannique n’autorisait l’ouverture des débits de boissons à la troupe que de 19h à 20h. Le rapport mentionne : « [nous] avons remarqué que plusieurs soldats anglais entraient à l’estaminet Duhamel, situé rue St Aubert n° 81, à Arras. Cet établissement était grandement éclairé et la porte grandement ouverte. Nous y sommes entrés et avons constaté que la cabaretière, Mme Duhamel, 27 ans, servait une chope de bière à un soldat anglais, et, qu’une soixantaine de militaires anglais se trouvaient debout et attablés dans la salle de débit de ce cabaret. De nombreuses consommations : vin et bière, leur étaient servies. Nous avons fait observer à la cabaretière qu’il était 20 heures 20 minutes. »7

 

 

1 - source : panneau du Mémorial de la carrière Wellington

2 - Le Maner Yves, La Grande Guerre dans le Nord et le Pas-de-Calais, Editions La Voix, 2014, p. 295

3 - Wiart Laurent, mémoire de maîtrise Arras, ville de l'arrière front pendant la Première Guerre mondiale, 1996, p. 77

4 - Jacques Alain, Mortier Laurence, La bataille d'Arras, Editions Degeorge, 2014, p. 27

5 - Docteur Georges Paris, Un Demi-siècle de vie arrageoise, 1971, p 56

6 - Ibidem p. 57

7 - dossier « Mission militaire française, DEN à F », médiathèque municipale

 

Les déplacements des civils en temps de guerre (voir le paragraphe "Vivre en zone britannique")

Militaires britanniques dans le Pas-de-Calais et bûcherons par nécessité

 

Arras, quartier général britannique, 1916 - 1918. Carte de l'organisation de la ville avec ses carrières et ses défenses aériennes. (carte réalisée par Alain Jacques)

 

 

Avant l’arrivée des troupes britanniques, l’autorité militaire en la personne du général de Vignacourt, commandant d’armes. (source : albums Valois / La Contemporaine)
Avant l’arrivée des troupes britanniques, l’autorité militaire en la personne du général de Vignacourt, commandant d’armes. (source : albums Valois / La Contemporaine)
Avant l’arrivée des troupes britanniques, l’autorité militaire en la personne du général de Vignacourt, commandant d’armes. (source : albums Valois / La Contemporaine)
Avant l’arrivée des troupes britanniques, l’autorité militaire en la personne du général de Vignacourt, commandant d’armes. (source : albums Valois / La Contemporaine)
Avant l’arrivée des troupes britanniques, l’autorité militaire en la personne du général de Vignacourt, commandant d’armes. (source : albums Valois / La Contemporaine)

Avant l’arrivée des troupes britanniques, l’autorité militaire en la personne du général de Vignacourt, commandant d’armes. (source : albums Valois / La Contemporaine)

 

Le ministre canadien de la Milice et de la Défense, le lieutenant-général sir Sam Hughes (à droite) à Arras, en août 1916. Au début de la guerre, Hughes avait été en grande partie responsable de la création du Corps expéditionnaire canadien. - © IWM (CO 671)

 

Des soldats britanniques participent à un concours de boxe à Toutencourt, entre Amiens et Arras, en septembre 1916. - © IWM (Q 1448)

 

Bataille d'Arras. Une batterie d'obusiers de 4.5 pouces en action à la périphérie d'Arras. Fin mars 1917. - © IWM (Q 7805)

 

Un groupe de rationnement du 6e bataillon, le Queen's Royal Regiment (West Surrey), avec des récipients de nourriture pour se rendre dans une tranchée de communication. Arras, mars 1917. - © IWM (Q 4837)

 

Soldats transportant des munitions à travers le kiosque à musique, 1er avril 1917. - © IWM (Q 6455)

 

L'éclairage électrique est installé dans l'une des deux salles des machines qui éclairaient les vastes carrières situées sous la banlieue d'Arras. Le système fut installé pour l'offensive du 9 avril 1917 - © IWM (Q 10400)

 

Les troupes du 10e bataillon des Royal Fusiliers à Wagonlieu, le 8 avril 1917. Ce bataillon s'empare de Monchy-le-Preux le 10 avril 1917 avec la perte de 12 officiers et de 240 autres grades. - © IWM (Q 5111)

 

Groupe de travail se déplaçant à travers Arras, avec du bois, des scies, etc. 9 avril 1917. - © IWM (Q 5114)

 

Le char "Iron Duke" traversant Arras pour se rendre au front, le 10 avril 1917. - © IWM (Q 6418)

 

Le char Mark II "Lusitania" de la 1ère brigade de chars avance dans une rue en ruines d'Arras, en avril 1917. - © IWM (Q 6302)

 

Bataille de la crête de vimy. Cavalerie britannique traversant Arras, le 11 avril 1917. - © IWM (Q 2825)

 

Troupes débarquant à Arras après les combats à Monchy-le-Preux (capturés par la 37e Division le 11 avril 1917). - © IWM (Q 6178)

 

Première bataille de la Scarpe. Troupes britanniques de bonne humeur montées à bord d'omnibus londoniens à Arras à leur retour de la capture de Monchy-le-Preux (par des hommes de la 37e division), le 11 avril 1917. - © IWM (Q 6228)

 

Carrefour du boulevard de Carnot et du boulevard de Strasbourg. A droite, bâtiment de la Compagnie des chemins de fer du Nord. © IWM

 

Colonne de l'artillerie de campagne royale traversant Arras, 12 avril 1917. - © IWM (Q 5793)

 

Bataille de la Scarpe. Les artilleurs du Royal Field Artillery installent un canon de 18 livres dans le cimetière d'Arras, le 12 avril 1917. - © IWM (Q 6222)

 

Mules en attente de remonter à Arras, 12 avril 1917. - © IWM (Q 6192)

 

Bataillon britannique rentrant à Arras, le 14 avril 1917. - © IWM (Q 3094)

 

Première bataille de la Scarpe. Les brancards en attente de transport vers un centre d'évacuation des blessés reposent au sol devant un poste de secours à Blangy, le 14 avril 1917. Le bâtiment utilisé comme poste de secours est gravement endommagé par des obus et ne possède ni fenêtre ni porte. - © IWM (Q 6195)

 

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Royal Engineers réparant une écluse en ruine sur un canal à Saint-Laurent-Blangy, le 22 avril 1917. - © IWM (Q 5824)

 

Un train léger sur la rive de la Scarpe et des artilleurs chargeant des bateaux-pontons d'obus. Saint-Laurent-Blangy, le 22 avril 1917. - © IWM (Q 5831)

 

Soldats britanniques traversant la Scarpe près de Blangy par un pont improvisé, avril 1917. - © IWM (Q 5169)

 

Route tracée par les soldats britanniques au bord de la Scarpe à Blangy, avril 1917. - © IWM (Q 6453)

 

Les troupes écossaises avançant à l'est d'Arras, le 29 avril 1917. - © IWM (Q 2104A)

 

Bataille de la scarpe. Ambulances à cheval et blessés devant un poste de secours avancé à Tilloy-les-Mofflaines, avril 1917. - © IWM (Q 2011)

 

Les médecins du corps médical de l'armée royale placent des blessés sur un tramway. Près de Feuchy, le 29 avril 1917. - © IWM (Q 6227)

 

Les troupes du Service Corps dînant en plein air. Arras, le 30 avril 1917. - © IWM (Q 5786)

 

Les Remparts, Arras, 30 avril 1917. Tentes en haut et lignes de chevaux en bas. - © IWM (Q 6199)

 

Orchestre militaire britannique jouant sur la place de la ville en ruine d'Arras, le 30 avril 1917. - © IWM (Q 7249)

 

Orchestre militaire britannique jouant sur la Grand' Place à Arras, le 30 avril 1917. - © IWM (Q 6444)

 

Officiers du 7ème bataillon du Régiment York & Lancaster, dans une maison en ruines à Arras, le 30 avril 1917. - © IWM (Q 5267)

 

Une des portes d'Arras, le 30 avril 1917. - © IWM (Q 6443)

 

Soldats britanniques devant les tombes des soldats tombés au combat près de Blangy, le 3 mai 1917. - © IWM (Q 5290)

 

Troupes de l'Artillerie royale de campagne, des Royal Engineers, du Corps de mitrailleuses, de l'Artillerie de la garnison royale et du Corps de service de l'armée se baignant pendant une période de repos à Rollancourt, le 5 mai 1917. - © IWM (Q 5302)

 

15e Division Horse Show à Liencourt, à l'ouest d'Arras, le 13 mai 1917. Tir à la corde. - © IWM (Q 2124)

 

5ème Division Horse Show à Liencourt, à l'ouest d'Arras, le 13 mai 1917. Le "Grand Stand". - © IWM (Q 2130)

 

La cavalerie britannique attend l'ordre d'aller de l'avant lors d'opérations dans la région d'Arras, le 26 mai 1917. - © IWM (Q 2213)

 

Bataillon de l'armée britannique traversant Arras à l'issue de la bataille de Bullecourt. - © IWM (Q 3872)

 

Bataillon de l'armée britannique traversant Arras à l'issue de la bataille de Bullecourt (et passant devant l'hôpital Saint-Jean). - © IWM (Q 3873)

 

La Grand'Place d'Arras a été dévastée par les bombardements de 1915. Devant les ruines de l'Hôtel de Ville, un baraqument du YMCA accueille les permissionnaires britaniques. 30 juin 1917. Cette photo a été censurée suite à une décision du 26 juillet 1917. (source : ECPAD)

 

La Grand'Place d'Arras et ses maisons flamandes ont été touchées par les bombardements. Les caves des maisons ont été aménagées en cantonnement pour les soldats britanniques. 30 juin 1917. Cette photo a été censurée suite à une décision du 26 juillet 1917. (source : ECPAD)

 

Sur la Grand'Place d'Arras, l'armée britannique occupe la ville et les maisons demeurées en partie intactes. Les caves sont alors utilisées comme cantonnement et abri ; leur entrée est protégée par un mur de sac de sable. Au premier plan, des latrines ont été installées sur la place. 30 juin 1917. (source : ECPAD)

 

Les troupes du 1er bataillon, les Highlands Argyll et Sutherland (15e Division), sont cantonnées dans une maison en ruine à Arras, le 18 octobre 1917. - © IWM (Q 6101)

 

Ouvriers indiens du Manipur, près d'Arras, le 20 octobre 1917. - © IWM (Q 6117)

 

Ouvriers indiens et bouchers de Manipur au travail près d'Arras, le 20 octobre 1917. - © IWM (Q 6120)

 

(source : albums Valois / La Contemporaine)

 

Les troupes du 8 / 10ème bataillon, Gordon Highlanders à Arras, le 24 janvier 1918. - © IWM (Q 7260)

 

 

Danse écossaise par des hommes du 8 / 10ème bataillon (de service) Gordon Highlanders devant la cathédrale d'Arras, le 24 janvier 1918. - © IWM (Q 6465)

 

Danse écossaise par des hommes du 8 / 10ème bataillon (de service) Gordon Highlanders devant la cathédrale d'Arras, le 24 janvier 1918. - © IWM (Q 6466)

 

Danse écossaise par des hommes du 8 / 10ème bataillon (de service) Gordon Highlanders devant la cathédrale d'Arras, le 24 janvier 1918. - © IWM (Q 6464)

 

Les troupes du 8 / 10ème bataillon, Gordon Highlanders écoutant leur groupe de cornemuses devant les ruines de la cathédrale d'Arras, le 24 janvier 1918. - © IWM (Q 7263)

 

Les troupes du 8 / 10ème bataillon, Gordon Highlanders écoutant leur groupe de cornemuses devant les ruines de la cathédrale d'Arras, le 24 janvier 1918. - © IWM (Q 7262)

 

Les troupes du 8 / 10ème bataillon, Gordon Highlanders, à l'extérieur de la cathédrale en ruine d'Arras, le 24 janvier 1918. - © IWM (Q 7261)

 

Film des trois photographies précédentes.

 

 

(source : albums Valois / La Contemporaine)

 

(source : albums Valois / La Contemporaine)

 

(source : albums Valois / La Contemporaine)

 

Hommes du 8 / 10ème bataillon, Gordon Highlanders et hommes appartenant à des unités non identifiées, appartenant à la 44ème brigade, 15ème division, dans la cave d'une maison, aux "Fosses Farm", près d'Arras, le 7 mars 1918. - © IWM (Q 10713)

 

Soldats transportés par un chemin de fer léger traversant un bâtiment en ruine à Arras, le 8 mars 1918. - © IWM (Q 8578)

 

Soldats transportés par un chemin de fer léger traversant un bâtiment en ruine à Arras, le 8 mars 1918. - © IWM (Q 8577)

 

Des prisonniers allemands abattent une barricade à Arras avant d'entrer dans un camp de prisonniers de guerre, le 29 avril 1918. - © IWM (Q 23594)

 

Soldats de l'un des bataillons territoriaux fixant des barbelés. Près d'Arras, le 17 mai 1918. - © IWM (Q 8799)

 

L'offensive allemande du printemps. Remarquez dans les ruines de la cathédrale d’Arras que les autorités françaises ont l’intention de les conserver en tant que monument historique et monument de guerre ; ils interdisent l’enlèvement de matériaux ou toute ingérence dans le site. 13 juin 1918. - © IWM (Q 7896)

 

Royal Highlanders se reposant au pied d'un mur. Arras, le 14 juin 1918. - © IWM (Q 6700)

 

Soldat britannique derrière une barricade de blocs de maçonnerie dans une rue d'Arras, le 16 juin 1918. - © IWM (Q 7905)

 

(source : albums Valois / La Contemporaine)

 

Grand'Place, revue d'équipement. Des soldats britaniques sont passés en revue par des officiers. Ces derniers inspectent leurs hommes et les unifornes. 30 août 1918. (source : ECPAD)

 

Musique écossaise et canadienne près du beffroi. Dans Arras en ruine l'orchestre militaire écossais (42e bataillon du Royal Higlanders of Montreal de la 3e Division canadienne) joue derrière les ruines du beffroi. Les musiciens préparent leurs instruments de musique (grosse caisse et cornemuse). 30 août 1918. (source : ECPAD

 

Françaises fabriquant des écrans de camouflage. Près d'Arras, le 4 septembre 1918. - © IWM (Q 7091)

 

Des journalistes du Dominion visitent les ruines de la cathédrale d'Arras le 5 septembre 1918 lors d'une visite au front occidental. - © IWM (Q 11291)

 

Des journalistes du Dominion visitent les ruines de la cathédrale d'Arras le 5 septembre 1918 lors d'une visite au front occidental. - © IWM (Q 11296)

 

des journalistes des pays du Dominion britannique passant devant l'Hôtel de Ville en ruine d'Arras. Les hommes d'un bataillon canadien sont allongés au milieu de la place, le 5 septembre 1918. - © IWM (Q 11486)

 

des journalistes des pays du Dominion britannique passant devant l'Hôtel de Ville en ruine d'Arras. Les hommes d'un bataillon canadien sont allongés au milieu de la place, le 5 septembre 1918. - © IWM (Q 11485)

 

Conversation entre deux soldats britanniques et des habitants d'Ecourt-Saint-Quentin réfugiés à Arras, 5 septembre 1918. (source : médiathèque municipale)

 

Devant la cathédrale en ruines, 1919. - © IWM (Q 37092)

 

Grand' Place, Arras, en 1919. Destinée à un mémorial, mais maintenant restaurée. L'avis se lit comme suit: - "Ce site est préservé par les autorités françaises en tant que monument historique et monument de guerre. Il est formellement interdit d'enlever des éléments de ce site ou de s'y mêler de quelque manière que ce soit". - © Artist's Estate (IWM Q 49543)

 

Façades des maisons de la Petite Place. On distingue l'inscription "TO.C" : "To career" (accès aux carrières)

 

Les maisons sises 15 et 17 Petite Place présentent aussi l’indication TO.C (source : médiathèque municipale).

 

Horatio Bottomley, rédacteur en chef du journal "John Bull" (vêtu de vêtements civils), est conduit près d'Arras détruit, probablement par des officiers d'état-major de la 17e Division, dont le commandant. - © IWM (Q 3940)

 

 

On peut lire sur la porte d’entrée : « PHOTOS – en cas d’absence 26 bis rue des Teinturiers – private – french occupation ». Une affiche est présente à la fenêtre, elle indique : « photograh – Post Card » (source : médiathèque municipale).

 

Maison rue des Teinturiers. On peut lire sur la porte : "Photos, open from 2h30 to 4h" (source : médiathèque municipale)

 

A gauche de la cathédrale, nous observons les panneaux agrandis ci-dessous (source : médiathèque municipale).

 

« Urinoir public », « club catholique », « Pour les anglais : Eglise (chapelle) et salle de détente pour les soldats »

 

Chapelle anglaise dans une cave, rue des Chariottes. (collection privée)

 

Sur le front, près d'Arras, poste anglais en observation (source : collection privée).

 

Transport d'Anglais capturés à travers un village en ruine sur le front d'Arras. (source : Europeana collections)

 

Transport de 3000 prisonniers anglais à un lieu de rassemblement près d’Arras. (source : Europeana collections)

 

 

 

Ultime trace d'une inscription en anglais au goudron, indiquant un coiffeur, au 1 bis rue du Temple.(Merci à Jean-Marie Prestaux pour cette indication)

 

1 st Duke of Cornwall's Light Infantery. (merci à Jérémy Bourdon pour cet éclairage)

Duke of Cornwall's Light Infantery

Avec un peu d'attention, cette maison réserve d'autres surprises... (merci à Jérémy Bourdon pour ces indications) - photographie du portrait, apparemment disparu en 2019 : Jérémy Bourdon
Avec un peu d'attention, cette maison réserve d'autres surprises... (merci à Jérémy Bourdon pour ces indications) - photographie du portrait, apparemment disparu en 2019 : Jérémy Bourdon
Avec un peu d'attention, cette maison réserve d'autres surprises... (merci à Jérémy Bourdon pour ces indications) - photographie du portrait, apparemment disparu en 2019 : Jérémy Bourdon
Avec un peu d'attention, cette maison réserve d'autres surprises... (merci à Jérémy Bourdon pour ces indications) - photographie du portrait, apparemment disparu en 2019 : Jérémy Bourdon
Avec un peu d'attention, cette maison réserve d'autres surprises... (merci à Jérémy Bourdon pour ces indications) - photographie du portrait, apparemment disparu en 2019 : Jérémy Bourdon
Avec un peu d'attention, cette maison réserve d'autres surprises... (merci à Jérémy Bourdon pour ces indications) - photographie du portrait, apparemment disparu en 2019 : Jérémy Bourdon
Avec un peu d'attention, cette maison réserve d'autres surprises... (merci à Jérémy Bourdon pour ces indications) - photographie du portrait, apparemment disparu en 2019 : Jérémy Bourdon
Avec un peu d'attention, cette maison réserve d'autres surprises... (merci à Jérémy Bourdon pour ces indications) - photographie du portrait, apparemment disparu en 2019 : Jérémy Bourdon
Avec un peu d'attention, cette maison réserve d'autres surprises... (merci à Jérémy Bourdon pour ces indications) - photographie du portrait, apparemment disparu en 2019 : Jérémy Bourdon
Avec un peu d'attention, cette maison réserve d'autres surprises... (merci à Jérémy Bourdon pour ces indications) - photographie du portrait, apparemment disparu en 2019 : Jérémy Bourdon

Avec un peu d'attention, cette maison réserve d'autres surprises... (merci à Jérémy Bourdon pour ces indications) - photographie du portrait, apparemment disparu en 2019 : Jérémy Bourdon

Le titre de cet article s'inspire du titre d'un chapitre - "Arras à l'heure anglaise" - de l'excellent livre : Jacques Alain, Mortier Laurence, La bataille d'Arras, Editions Degeorge, 2014